Faire simple, rien de plus compliqué

Mar 16, 2013

Au fur et à mesure de son histoire, Monsieur London développe son image de marque. Ses clients se l’approprient, partagent ses photos sur Facebook, lisent son blog. Grace à eux, la popularité de notre entreprise s’étend petit à petit sur internet et dans les rues, et désormais, en voyant notre logo pour la première fois, nombreux sont les commentaires du genre : « Ah oui, Monsieur London, ca me dit quelque chose. » Mais quelle est donc notre image ? Quelle vision de l’homme essayons-nous de promouvoir ?

Le snobisme est l’un des premiers écueils que nous avons voulu éviter lors de la création de Monsieur London. En fondant notre entreprise d’accessoires pour hommes, nous voulions proposer un magasin accessible à tous, et surtout pas une marque s’adressant uniquement aux dandys, aux fashionistas, aux hipsters ou aux chaps, nombreux des deux côtés de la Manche. Tous ces gentlemen étaient évidemment les bienvenus, mais il s’agissait surtout de proposer un endroit où n’importe quels hommes, même les plus sobres d’entre eux en matière de style, puissent venir acheter une ceinture solide. Une boutique remplie de classiques, pouvant plaire à une large portion de la population masculine, quelle que soit son intérêt pour la mode.

Il serait en effet facile d’adapter notre communication à une niche, afin de développer nos ventes auprès d’une communauté en particulier. De nous mettre à faire de la mode. Mais la raison d’être de Monsieur London fait que nous avons justement besoin de nous adresser à l’homme de la rue, au consommateur moyen. Promouvoir un réseau de fabrication artisanal, une consommation responsable et des produits durables n’aurait aucun sens si nous cherchions à toucher uniquement une élite éclairée, pour qui posséder de tels accessoires sera toujours plus facile. On ne change pas les mentalités à la marge. Comme nous le disions dans un précédent article, à propos de notre vision de l’artisanat, nous refusons la vision consistant « à voire dans le grand public une masse de consommateurs de produits mal créés, mal finis et à la durée de vie courte, écologiquement et socialement irresponsables, et dans une petite élite mondialisée les heureux possesseurs d’accessoires de qualité, créés pour eux par d’autres membres de leurs monde. »

Il nous parait important donc de continuer à nous adresser à l’homme moyen, qui n’a pas moins de raison qu’un autre d’être un parfait gentleman. C’est ce que nous essaierons de continuer à faire dans les mois et les années qui viennent. 

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