Les vacances de Monsieur London

Dec 07, 2012

Look dandyChers lecteurs, le besoin de vacances commence à se faire sentir, tant le mois de décembre a été chargé pour nous. Travaillants jour et nuit, et sans l’aide de lutins, pour acheminer à temps tous vos paquets sous le sapin au matin du 25, nos équipes ont à peine eut le temps de dormir ou d’avaler un morceau de mince pie depuis plusieurs semaines. Empaquetant frénétiquement cravates, gants, chapeaux et autres accessoires de mode pour homme, l'épuisement nous guette. Il est grand temps d’ôter nos mocassins et de chausser des chaussures plus solides, pour partir à l’assaut d’autres cieux, plus cléments, ou moins pluvieux. Nos pas nous emmèneront d’abord à Paris, puis en Italie pour assister à la grande messe annuelle de la mode masculine, Pitti Uomo. Mais d’autres destinations nous tentent. Tour d’horizon des destinations de l’hiver pour l’Almanach de Monsieur London.

Budapest. Paris d’Europe centrale, perle du Danube, autre ville du foie gras et du vin, reine des bains chauds sous la neige, Budapest est la ville la plus envoutante d’Europe une fois l’hiver venue. On ira se plonger avec délice dans les thermes de Szechenyi avant de prendre la ligne 1 jusqu’à l’opéra pour aller diner sur l’avenue Andrassy, chez Klassz, de préférence dans l’arrière salle remplie de bouteilles de pinard.

Beyrouth. Parce qu’en hiver comme en été, Beyrouth est une ville fascinante ou l’on souhaiterait passer le reste de sa vie à manger des ortolans à la mélasse de Grenade, chez Abd el Wahab, un narguilé à la bouche et un verre d’Arak à la main. Le tout avant d’atterrir dans une soirée folle chez l’empereur du Nowheristan et des nuits orientales, son altesse Michel 1er Elefteriades.  

Vancouver. Pour manger des sushis encore moins cher qu’au Japon, et des brioches vapeur aussi bonnes qu’en chine tout en écoutant Neil Young. Avant de partir pour une journée de ski à Whistler ou d'aller observer les baleines en route pour Vancouver Island. 

Valparaiso. Le Pacifique y est plus beau qu’ailleurs, et on révérait de retourner boire des kirs maison dans un café d’anarchistes écoutant Brassens tout en tentant de lire Pablo Neruda dans la langue, entourés de murs taggés. Et puis d'aller manger un hot dog à l'avocat, sans facon.

Mendoza. Les cépages français y ont pris leur aises, et le vin y tape plus fort qu'ailleurs, encouragés par un soleil de plomb, à quelques encablures de la Pampa. L'argentine intérieure, au croisement des routes menant en Bolivie ou au Chili, et des pizzerias à tous les coins de rue.

Voilà pour nos envies. Et vous, des plans pour cet hiver ? 

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